lundi 15 novembre 2010
vendredi 2 avril 2010
La Cie des Limbes à la maison de la poésie de Saint-Quentin-en-Yvelines le 12 avril 2010
« Le monde arrêté repart » d’Henri Meschonnic
Un homme et une femme sur scène. La poésie en mouvement, un langage corporel à peine perceptible, afin que le spectateur la découvre dans ses gestes les plus infimes. Lundi 12 avril 20h
© Compagnie des Limbes
Henri Meschonnic (1932-2009) est né à Paris, de parents juifs russes venus de Bessarabie
en 1924. Il y a ensuite la guerre et la traque. Puis des études de lettres. Un passage de huit mois dans la guerre d’Algérie en 1960. Premiers poèmes dans Europe en 1962 : Poèmes d’Algérie. Linguiste, il enseigne à l’Université de Lille de 1963 à 1968, puis, de 1969 à 1997, à Paris 8. Henri Meschonnic a reçu en 1986 le prix Mallarmé pour Voyageurs de la voix. Il était membre de l’Académie Mallarmé depuis 1987. Il est surtout connu pour son travail de philosophe et de linguiste, dans le domaine de la traduction, il a entrepris une nouvelle et magistrale traduction de la Bible. Henri Meschonnic est également l'auteur d'une œuvre poétique importante. Nourrie de ses recherches théoriques, elle frappe par une écriture libre et inspirée. Il est décédé le 8 avril 2009.
La compagnie des Limbes
« Mettre en scène des poèmes d’Henri Meschonnic, c'est pour nous, donner à entendre et à voir l'oralité, la corporalité de ce langage. Traduire ce que fait cette parole, et pas seulement ce qu'elle dit. Sentir le passage de la vie en nous, être à l'écoute de l'infime mouvement qui nous déplace, et nous transforme, à chaque instant. Envelopper scène et salle dans un climat intime et mouvant, mettre en relation la voix et la lumière. »
L’équipe
Mise en scène : Romain Jarry et Loïc Varanguien de Villepin
Avec : Solene Arbel, Romain Jarry, Brieuc Jeandeau, Loïc Varanguien de Villepin
Ecriture voix/lumière : Johann Loiseau
Création sonore, conception graphique : Jean-Marc Saint-Paul
Auteur : Henri Meschonnic
« Solène et Brieuc vont côte à côte inventer le corps du poème avec tout l’espace, tous ceux qui les écoutent pour que cette écoute qu’ils sont eux d’abord fasse voir ce corps du poème qui progressivement va prendre toute la place, tout l’espace en transformant l’immobilité en mouvement, l’invisible en visible, le silence en chant… »
Extrait de l’article écrit par Serge Martin
Entrée libre sur réservation au 01.39.30.08.90
La Maison de la Poésie de Saint-Quentin-en-Yvelines
Accès en transport en commun :
- RER C direction et terminus Saint-Quentin-en-Yvelines
- Train au départ de Paris-Montparnasse ou la Défense, arrêt Saint-Quentin-en-Yvelines / Montigny-le-Bretonneux
- puis bus 465 (arrêt Haussmann) ou 467 (arrêt Gaudi) horaires bus
Accès en voiture :
- A86, sortir à Versailles-Satory - Guyancourt. Suivre Guyancourt. En face du technocentre Renault, suivre médiathèque Jean Rousselot.
- A12, sortir à Guyancourt - Voisins le Bretonneux, suivre Guyancourt centre puis médiathèque Jean Rousselot.
lundi 1 février 2010
samedi 30 janvier 2010
Théâtre Oracle

"Théâtre Oracle" dans Théâtre/Public, n° 189, juin 2008, p. 4-5. Ce numéro a été "orchestré" par HM. Ce texte en constitue l'introduction.
mercredi 20 janvier 2010
Théâtre / Public n° 189
N°189 Théâtre Oracle
juin 2008
Catégories : TOUS LES NUMÉROS
Un cahier orchestré par Henri Meschonnic
« Théâtre Oracle » : c’est le « motif de réflexion » que Henri Meschonnic a proposé à vingt-sept artistes ou essayistes. Le théâtre « comme mise en scène de la théâtralité du langage, de l’inaudible et de l’invisible, donnant à voir ce qu’on ne voit pas ou ce qu’on ne sait pas qu’on voit, à entendre ce qu’on n’entend pas ou ce qu’on ne sait pas qu’on entend. C’est toute l’oralité non plus comme du sonore mais comme du sujet qu’on entend, toute la corporalité du langage comme enjeu du sujet du poème dans les individus que nous sommes. Et cela, c’est toute la différence avec le spectacle au sens seulement de ce qui est donné à voir, et souvent pour le plaisir des yeux sans chercher davantage. »
A partir de là, chacun était invité à « se laisser aller à dire son expérience ». D’abord, en page de couverture, le lecteur est accueilli par l’intervention graphique deCatherine Zask : « … un geste qui a l’air figuratif et qui n’est pas figuratif. Et qui exprime une force. »
Et puis ce sont les vingt-six textes – que certains des auteurs ont choisi d’accompagner de photos – regroupés en deux ensembles de regards.
Les regards du dedans
Claude Régy (metteur en scène). Son « rapport au poème ». Son « théâtre anti-théâtre, son sens de la force ».
Bernard Noël (écrivain). Poète « et être de théâtre ». Son « face-à-face avec une voix ».
Valère Novarina (poète, dramaturge, peintre). L’acteur « logophore ». La « disparition de l’intention ».
Marie Etienne (écrivain). Poète « et intime du théâtre ». Parler « le silence du théâtre ».
Serge Pey (poète, performant). Son « rêve d’Artaud ». Sa « poésie d’action ».
Daniel Jeanneteau (scénographe, metteur en scène). Sa « découverte du nô ».
Valérie Dréville (comédienne). Ses « expériences de la parole en mouvement ».
Alain Ollivier (comédien, metteur en scène). Ou « comment l’oreille s’ouvre à la vue ».
Gérard Huber (psychanalyste, écrivain, conseiller dramaturgique). La « mise en scène onirique du monde ».
Patrick Haggiag (metteur en scène). Sa « mise en scène de la voix ».
Antoine Juliens (comédien, metteur en scène). Les « rituels du rythme ».
Romain Jarry et Loïc Varanguien de Villepin (comédiens, metteurs en scène). Une réflexion « sur la voix et le corps ».
Guillaume Pfister (chercheur). Autour du Théâtre du Peuple de Bussang.
Boris Charmatz (danseur, chorégraphe). « L’invention du geste ».
Marc Wels (comédien, écrivain). « Nous n’avons pas les mêmes rêves / Le tout est de vivre les siens ».
Les regards au-dedans
Henri Gaudin (architecte). La mise en œuvre de « l’espace-théâtre ».
Gérard Dessons (professeur de littérature française). « La lumière et le langage au théâtre ».
Charles Melman (psychanalyste, psychiatre). « L’écoute du dévoilement ».
Geneviève Jolly (professeur en arts du spectacle). La « parole de Jean-Luc Lagarce ».
Serge Martin (professeur en littérature française). « Ce que le corps fait au langage » et « ce que le langage fait au corps ».
Philippe Barthelet (écrivain). Une évocation du « masque de l’acteur chez Novarina ».
Catheirne Phet (Master Recherche “Théâtre et Arts du spectacle”). La « représentation de la parole dans Sarah Kane mise en scène par Claude Régy ».
Joëlle Zask (philosophe). Penser « l’un par l’autre l’art et la démocratie ». Le « rôle actif des spectateurs ».
Patrice Pavis (universitaire, essayiste). « La mise en scène contemporaine ».
Daniel Bougnoux (philosophe). La scène, « notre bouc émissaire ».
Arnaud Ryckner (romancier, essayiste). Le théâtre « comme l’envers du spectacle ».
Carnet
Notes-T/P : La bougie comme symptôme… / Christian Biet.
Paris-Théâtre, 1968-2008 / Alain Etienne.
lundi 4 janvier 2010
Nous le passage (video-2)
dernier extrait de la première partie de "Nous le passage", poèmes d’Henri Meschonnic mis en scène par Romain Jarry et Loïc Varanguien de Villepin avec Solène Arbel et Brieuc Jeandeau, Romain Jarry, Martine Valette.
Nous le passage (video-1)
extrait de "Nous le passage", mise en scène de poèmes d’Henri Meschonnic par la compagnie des limbes. captation durant les répétitions en décembre 2008 au TNT-Manufacture de chaussures à Bordeaux. avec Solène Arbel et Brieuc Jeandeau.
Pour une critique de ce spectacle, voir:
http://revue-resonancegenerale.blogspot.com/2008/09/blaye-le-28-aot.html
